Un an a passé depuis ce fameux soir. Nous sommes maintenant
début-février. Marc, Julia et moi avons pris une colocation à
trois. C'est petit mais ça nous suffit. Avec Marc, on file le
parfait amour. Il y a deux semaines, nous avons eu notre première
dispute. J'ai été triste mais ça va mieux. Julia a mis du temps à
s'adapter à notre relation. Au début, ça lui faisait bizarre - et
je la comprends-, elle a boudée pendant un moment mais à finis par
accepter. Finalement, tout est redevenu comme avant, mis à part le
fait que nous contons un couple dans notre bande de trois. Notez
l'ironie.
Aujourd'hui, c'est samedi et ce soir, je sors avec Julia. Je lui
dois bien ça quand même. Ca fait une éternitée qu'on ne s'est pas
fait de sortit entre fille. C'est l'occasion de rigoler un peu. En
ce moment elle bosse au café, et Marc est je ne sais ou. Je suis
donc seul. Tiens d'ailleurs, on sonne. C'est bizarre, je
n'atendais pas Julia avant trois bonnes heures. De toute façon
qui que ça peut être il va m'entendre. One ne dérange pas Célia en
pleine séance de débats psichos politique mentales nan mais oh
!!
Mais en arrivant devant la porte mon visage se décrispa. Marc,
son petit sourire malicieux et irrésistible m'attend derriere la
porte, ce qui fait que tout agacement disparut.
- T'as encore oublié tes clés c'est ça. Lui dis-je en ouvrant la
porte avec un petit sourire moqueur aux lèvres.
- Oui... Dit-il en rigolant. Bon tu viens me faire un bisoux ou
tu restes planté là.
- Bah rentre idiot lui répondis-je en répondant à son rire.
Sans se faire prier il ferme la porte derrière lui et vient
m'embrasser. A ce contact mon coeur s'accellère.
- Je t'aime lui dis-je
- Moi aussi.
Suite à ça, nous sommes allés nous assoir sur le canapé pour
regarder des émissions débiles. Discretement, il passe sa main dans
mon soutien-gorge et commença à me titiller le bout des tétons
avec son index droit, m'arrachant un petit gémissement. Puis de
l'autre main, il commença à déboutonner mon pantalon, s'attardant
sur mon entre-jambe cachée par mon pantalon à son plus grands
regret. A ce contact, je gémis un petit peu plus.
- Bah ça va la vie ! M'exclamais-je.
- C'est ça me dit pas que t'y prends pas ton pied
murmara-t-il.
- Mmmh c'est pas faux... répondis-je d'une voix envoutante et
érotique. L'inssitant à continuer.
Alors il continua. A l'aide de sa main déja au bon endroit, il
la passa derrière et dégraffa mon soutif. Puis fit passer mon
tee-shirt par-dessus mes bras. Je fis de même avec le sien. Il me
caressa les seins puis les lécha. Mais cette fois, j'avais envie de
contrôler, alors j'appuya sur le bouton qui fait se déplier le
canapé pour le transformmé en clic-clac. Je l'allongea et je me mis
à califourchon sur lui. Je fis glisse son pantalon et il fis de
même avec le mien. Je colla ma bouche à la sienne et lui offrit un
baiser langoureux. Je descendis sur son torse le léchant au
passage. Puis arriva à son sexe. Il me regarda, suspicieux, et se
demandant ce que j'allais faire. Je mis vite fin au suspens et lui
demanda :
- T'es pas trop à l'étroit dans ton caleçon mon chou ?
Il me répondit par un petit rire et m'insita à continuer. Je me
tourna, lui mettant mon intimité dans la figure et la bouche contre
son pénis, que je pris dans mes mains pour le caresser, lui
arrachant un cris de plaisir. Puis je le mis entre mes dents et le
suça avec envie. Quand à lui, il passa sa délicatement sa langue
dans mon clitoris. Quand soudain, une clé dans la serrure se fit
entendre. Conscient que cela ne pouvait qu'être Julia nous nous
sommes vite dépéchés d'en finir étant donné que nous étions dans le
petit salon de l'étage du haut. Alors rapidement il mit son doigt
dans mon sexe et le remua me faisant hurler de plaisir. Et moi de
mon coté, je lui massa le sexe pour e masturber très vite. Une fois
finit, nous nous rabiâmes vite fait et nous nous assirent devant la
télé, l'air de rien.
- Ah bah on entends vos cris d'en bas ! Je vois qu'on s'ennuit
pas ici !
- Oui... Répondis-je un peu gênée, mais pas trop quand même, je
reste la même personne.
- Bon, on va se préparer, dit-elle l'air de rien. Elle a pris
l'habitude depuis.
- Oui; dis-je en plaquant un baiser sur les lèvres de mon
petit-ami, ex meilleur ami.
Juste après, Julia et moi avons pris le chemin de sa chambre.
C'est la que je range mes produits de bautée. Marc n'ai pas
un grand fan de Barbie Girl, alors tous ce qui ai
maquillage... Si vous voyez ce que je veut dire. Bref, on s'est
donc rapatriées dans son entre pour s'habiller et se maquiller.
Trente minutes plus tard, on étaient prête et en chemin pour la
boîte. Marc avait insisté pour nous déposer mais nous lui avions
dit non. Il est donc allé passé la nuit chez mon cousin qui est un
de ses meilleurs amis. Et cinq minutes après nous avions passées
les videurs, Julia avait repérée sa proie et moi, j'étais accoudée
au bar. Encore une soirée ou elle danse et moi je bois.
Malgré la musique très forte de la salle, j'entendis une
sonnerie que je reconnus tout de suite. Celle du portable de Julia.
Une sonnerie qui fait "Moi à mon bisounours je lui fait des
bisous des g....". Je me suis pris un malin plaisir à lui
mettre pour rigoler. Mais la n'est pas la question. Je la vis
décrocher, puis fondre en larmes, avant de se diriger vers
l'exterieur. Interloquée, je me suis levée en courant pour la
rattraper.
- Julia !!!!! Je m'égosille à l'appeller pendant qu'elle court à
perdre haleine devant moi. Julia !!!!!!!!
Arrivée devant la maison, elle s'arrête, réalisant qu'elle n'a
pas ses clées. Elle se laisse tomber contre le mur, se noyant dans
ses larmes.
- Julia, demais-je d'une voix doucee. Quesqu'il y a ?
Murmurais-je.
- M...Ma M...mère sanglote-t-elle.
- Quoi ta mère Juju ?
- Elle... Elle est m...morte. Dit-elle en redoublant ses
larmes.
- Qu...quoi ? Lui répondis-je, sous le choc.
Seul son silence me répondit. La pauvre, elle venait à peine de
se remettre de la mort de son père qu'elle apprend celle de sa
mère. Vraiment la vie est injuste.
Nous sommes restées assise dans cette position, par terre mes
bras autour de ses épaules, pendant qu'elle sanglote, au moins cinq
minutes, avant qu'elle s'endorme sur mes épaules. Délicatement, je
calla ma veste sous sa tête, pour me lever tranquillement et ouvrir
la porte. Difficilement, je la monta dans sa chambre (je suis pas
Hulk quand même). Sans aucune gêne, je la désabilla et la mis en
sous vêtement, on se connait depuis les couches, nous nous somme
vues nues au moins un millions de fois. Une fois qu'elle fut en
sous-vêtement, je la mis sous la couette et la borda. Je pris une
chaise et resta avec elle jusqu'a ce qu'elle s'endorme
complètement. Quand une de nous un un coup de blues ou est triste,
l'une est capable de veillée sur l'autre jusqu'au lever du jour.
Certaines personnes pensent que c'est trop, mais moi je trouve que
si on ne peut pas s'attendre à ça d'une amie, alors ce n'est pas
une vraie amie.
Vingts minutes plus tard, elle était completement endormit.
Enfin c'est ce que je croyais car au moment ou je me levai pour
aller me coucher, elle remua et me fit comprendre difficilement
qu'elle voulait que je m'installe près d'elle. Alors, pour ne pas
sallir le lit, je me mis en sous-vêtement également et me plaça à
coté d'elle, de manière à l'entourer de mes bras. Elle frissonna,
mon corps est froid. Alors je me colla encore plus à elle pour
m'imprégner de sa chaleur.
D'un coup, elle se tourna, sa bouche à quelques centimètres de
la mienne. Elle empestait l'alcool. Elle a du boire en quittant la
boîte de nuit.
Mais d'un coup, elle plaqua ses lèvres contre les miennes, et
elle commença un long baiser passionné et langoureux. Sous le choc,
je me détacha d'elle et alla me poser sur une chaise dans le salon
pendant qu'elle se rendort.
Ca fait maintenent une heure qu'elle m'a embrassée. Mais
pourquoi je n'arruve pas à m'enlever cette image de la tête. Et que
cette sensation reste en moi. Une drôle de sensation je dois
l'admettre, c'est la première fois que je ressens cela. Et aussi
pourquoi mon coeur bat plus vite quand je pense à elle et au moment
ou elle m'a embrassée. Mais bon, nous verrons ça demain, ou plutot
tout à l'heure étant donné qu'on frôle les cinq heures du matin. Je
suis donc allée me coucher.
Le lendemain matin, vers onze heure je me lève. Bizarrement, la
première image qui me vient à la tête est Julia. Tout d'un coup mon
coeur se met à battre plus vite. Normalement, c'est Marc.
Je descends au salon et y trouve Julia, avachie sur le canapé.
En train de regarder des débilités à la télé. Pour la première
fois, je la regarde d'un autre oeil. Et je dois bien admettre
qu'elle est plutot belle. Non en fait, elle est superbe. Malgré son
maquillage qui a coulé et ses cheveus gras emmêlés.
- Coucou Juju lui lançais-je. Quoi qu'un peu troublée par cette
nouvelle sensation qui grandit en moi au fur et à mesur que le
temps passe.
- Salut... Me répondit-elle d'un ton las. Tu t'assois pas à coté
de moi ?
Apparemment, elle ne se souvient pas du baiser qu'elle m'a
donnée. Alors que sur moi, il a fait l'effet d'une bombe. Mais
bizarrement, je suis plutot gênée à l'idée de m'assoir à coté
d'elle. Alors je refuse polimment.
Mais pourquoi je suis comme ça. Julia est ma meilleure amie
depuis toujours, pourquoi je me comporte comme ça ? Ma pauvre Célia
ressaisit toi. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez
toi.
- Tu te souviens de quelque chose après t'être endormie par
terre sur le palier ? La questionnais-je prise d'un doute.
- Non, fit-elle en secouant négativement la tête.
Non elle ne se souvenait de rien. Pourquoi, suis-je déçu ?
Pourquoi mon coeur bat beaucoup plus fort quand je la vois ou que
je pense à elle.
- Salut les filles ! Annonça Marc en arrivant joyeusement.
Et pourquoi mon coeur na bat plus aussi fort qu'avant quand je
vois mon petit-ami.
Et la, je compris,
je suis tombée amoureuse de ma
meilleure amie, de mon double, de ma soeur...