Amitiées sincères (Bienvenue)  posté le jeudi 31 décembre 2009 16:04

Blog de mimi102 :Amitiées sincères, Amitiées sincères (Bienvenue)

Bienvenue

 

 

Quand un seul baiser peut tou chambouler...

Quand un amour de longue date peut être anéantie, d'un seul coup...

Quand une amitié est exposée au danger...

Quand on doute à cause d'un petit geste sans importance... ou pas...

Quand une seule question trotte inlassablement dans notre tete

Elle... ou Lui ?

Lui... ou Elle ?

 


Salut à tous et bienvenue sur mon blog ! Ceci est une histoire dont les débuts de chapitres sont illustrés par les sims 2 mais ce n'est PAS une histoire de sims. Je voulais au début mais cela comporte trop de travail.

 


Quelques recommendation :

- Cette histoire va comprendre beaucoup de sexe mais pas de scène de violences (normalement, sait-on jamais ce qui peut me passer par la tête). Donc pour les moins matures, vous êtes prévenus.

- Cette histoire sort totalement de mon imagination, si il y a une ressemblence quelquonque avec une autre, c'est evidemment involontaire.

- Les commentaires insultant ou raciste, ils seront supprimés.

Si je vous ai pas fait peur avec tous ça, bonne lecture !

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Amitiées sincères - Chapitre 1  posté le mercredi 30 décembre 2009 01:37

Blog de mimi102 :Amitiées sincères, Amitiées sincères - Chapitre 1

Dehors, la pluie tombe. Et moi je la regarde. C'est bizarre mais la pluie me rend mélancolique. Comme si un voile passait, emportant la gaitée du beau temps, et tournant la page vers une nouvelle periode de bonheur. Elle me rend triste aussi. Mes larmes glissent contre la surface cristaline et transparente contre laquelle je suis appuyée.Le sel de mes larmes se mélange à l'eau pure qui réussit à se pointer par la fente de la vitre abîmée par le temps. Mes joues ruissellent sans raison. Mais pas cette fois. Aujourd'hui on a fêté mon 17e anniversaire. Le temps qui s'écoule me rend triste. Cela me rapelle que ça fait trois ans. Trois ans et que je n'ai encore rien dit. Trois ans que je ne lui est rien avoué, à lui. Lui, mon meilleur ami. Trois ans que je suis amoureuse de lui. Trois ans que chaque année, je me dit, cette fois, je lui dit. Mais une fois devant lui, les mots restent bloqués dans ma gorge, et aucun son ne veut en sortir. Personne ne sait que je l'aime. Pas même ma meilleure, Julia. Pourtant on se connait depuis les couches. Nos  mères s'étaient rencontrées dans un cour de gym pour femmes enceintes. Elles ne se sont plus jamais quittées. Et nous, on a fait de même.

Je tourne la tête. Mes yeus se posent sur la pendules en formes d'ours que Marc m'a offert pour mon quatorzième anniversaire. En rigolant bien sur. Je l'ai gardé parceque c'est lui qui me l'a offert. On avait bien rit ce jour-là. Et j'avais pleurée aussi. C'est ce jour la qu'il nous avais annoncée qu'il sortait avec Aurélie, une pouffiasse de son âge (un an de plus, il est plus agé que nous). C'est comme si mon coeur avais été déchiré. J'avais couru me réfugier dans les toilettes du bowling ou on était. 20h15, ma mère ne va pas tarder à crier.

- Célia !!! A table !!!!

Bingo

- J'arrive !!! Répondis-je.

Une demi-heure plus tard, je remontai dans ma chambre. Le repas a été riche. D'abbord j'apprends que mon oncle ne vient finalement pas pour les vacances de pâques, pour une raison qui m'est totalement inconnu. Ensuite, mon frère de vingt ans vient nous présenter sa nouvelle copine demain. Et pour finir, papi va de plus en plus mal, on va l'hospitaliser dans la soirée. Que d'évennement pour un seul repas. Demain, c'est lundi. Je vais le voir. A cette pensée, mon coeur s'emballe. Je l'aime.

Je règle le réveil sur sept heure, je commence tôt demain matin. Je me dirige vers l'ordinateur et active mon compte MSN. Personne de connecter... Je soupire. Il ne me reste qu'à aller me coucher et rêver de Marc et de son beau sourire.

Un doux rayond de soleil vient chatouiller mon visage, me tirant de mon sommeil en douceur. Je m'étonne, le réveil n'a pas sonné ? Je m'étire, baille, puis m'assoie sur la surface en bois sur le bord de mon lit. - Zut ! 8 heures, saleté de réveil. Ils ne sonnent jamais. C'est comme les alarmes sur les téléphones, on a beau les mettre à 7 heures du matin, ils trouvent quand même le moyens de sonner vers 14 heures, à l'heure ou ils sont sur de nous procurer une heure de colle pendant les cours.Bref, je saute dans un jean et enfile un pull vite fait. Sans prendre la peine de déjeuner, ni de coiffer mes longs cheveux bruns, je suis sortis de l'appartement en courant en direction du lycée. Un avantage de mes cheveux, bien qu'ils soient longs, ils restent bien pendant la nuit ce qui fait que je n'ai pas besoin de les coiffer le matin.

Sur le chemain, je rencontre Julia.

- Bah alolrs cocotte, toi aussi tu t'es levée en retard ?

- Oui mon saleté de frère a embarqué le réveil pendant la nuit et personne ne m'a réveillée.

- Ah ok dis-je en pouffant, je m'imagine bien son frère, partit en mission secrète pour récupérer le réveil de ssa soeur, c'est exactement son genre. Sinon j'espère que je vais ravoir Gneski en anglais cette année.

- C'est clair, j'espere qu'on sera dans la même classe. N'empêche on a eu du pot, du CP à la première on a toujours été dans la même classse.

- C'est clair, j'espere que ça va continuer. Tiens voila le panneau des classes. Dis-je en arrivant devant  le lycée.

- Viens, s'écria-t-elle en m'attrappent le bras et de se mettre à courir vers le panneau. Déja qu'on est retard il manquerait plus qu'on sache pas dans quel classe aller.

- Je suis en 1°C et toi, m'interroge-t-elle.

- En 1°E, dis-je déçu. On est pas dans la même classe.

- Oui... T'as cour ou ?

- En 206 et toi ?

- En 305, dans l'autre batiment. On rentre enssemble à midi ?

- Nan regarde, je sors plut tot que toi. Lui répondis-je.

- Ok, alors à toute à l'heure.

- A toute.

Je me suis dirigée vers la salle de maths. Oui maths, quelle belle matière pour commencer une année. Notez le ton ironique. Personne n'aime les maths. Personne ne devrai avoir à faire des maths le premier jour de cour. M'enfin.

Deux heures de cour plus tard, je sortai pour rentrer chez moi. Mais en arrivant à la maison, je fus surprise de trouver ce mot sur la table du salon.

On a du aller chez ton grand-père, son état s'est agravé. Je pense qu'on ne vas pas rentrer avant deux bonnes semaines. On a pensé que tu ne voudrais pas resté toute seule, alors on a appellé les parents de Marc. Tu peux aller chez eux pendant notre absence. ( Pas chez Julia, depuis la mort de son père, sa mère préfere être seule). Bisous ma chérie, maman et papa.

Ce mot ne me touche pas plus que ça. Je n'ai jamais été très proche de mon grand-père. A vrai dire, je ne l'ai vu qu'une fois dans ma vie, au mariage de ma tante maintenant décédée. Et puis, ce n'est pas la première fois qu'ils s'absentent. Et en plus, je vais chez Marc. Tiens d'ailleurs, on sonne à la porte. Presque sur du visiteur, j'affiche un grand sourrire en ouvrant la porte.

- J'étais sur que c'était toi pouffais-je en ouvrant la porte.

- Ouaip, j'ai appris que tu venais chez moi, alors j'allais pas resté tout seul. Fais ta valise je te la porte.

- Ok, bah assis-toi, moi je monte la faire. Fais comme chez toi.

- Comme si j'allais me gêner ris-t-il avant que je monte.

Non je ne suis pas troublée par sa présence, je ne bafouille pas et je ne rougit pas. J'ai appris à controler mes sentiments.

Un quart d'heure plus tard, je redescends en bas, coiffée maquillée et changer. Non pas pour lui bande d'interréssé, j'ai le temps alors autant revenir au lycée bien coiffée. Nan mais oh !

- Tu t'es changé ? M'interroge-t-il.

- Oui, ce matin jai pas eu le temps de me préparer, mon réveil n'a pas sonné.

- Tu es très jolie comme ça. Mais bon tu es toujours jolie.

- M...merci, baigayais-je en rougissant. Bah quoi ? Personne n'est parfait ! Nobody's perfect, I gotta work it, again and ag... Bon d'accord j'arrête... --'

En réponse il me sourit. On a mangé chez moi avant d'apporter mes affaires chez lui et de repartir vers le lycée.

 

 

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Amitiées sincères - Chapitre 2 : Couple  posté le samedi 02 janvier 2010 01:15

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Une fois la journée terminée, nous sommes rentrés tous les trois étant donné qu'on habite dans le même quartier.

- Alors Marc, t'es toujours avec Aurélie ? Questionna Julia.

- Non, c'est finit. Répondit-il sans un brain d'émotion dans la voix.

- Ca te fait ni chaud ni froid je me trompe ? Questionnais-je à mon tour, la voix pleine d'espoir.

- Bah tu sais, ça fait trois bonnes semaine, dit-il, et puis... Il faut savoir tourner la page.

- Ah, c'était pour ça que t'étais distant ces temps-ci ? Demanda Julia. Mais tu as raison, il faut savoir passer à autre chose.

- Oui, tiens on est arrivés chez toi Blondinette, dit Marc à Julia.

- Oui bisous Grand Brun, ranchérit-elle en rigolant pour répondre au surnom débile que lui donne son meilleur ami. Et toi aussi Poulette.

- Bisous répondit-on en coeur en la voyant s'engoufrer dans sa maison.

Julia ne va pas très bien depuis la mort de son père, il y a un an. Elle aimait beaucoup son père même si elle ne le voyait pas souvent à cause de ses voyages d'affaires. Quand il était la, il passait tous son temps avec sa femme et ses enfants. Je ne l'ai pas vu souvent mais du plus loin que je me souvienne, Mr Jakob était un homme très gentil.

- On est arrivé Mademoiselle La belle Brune, me sourit-il.

- Arrête avec ce surnom débile... Et pourquoi tu rajoutes belle aujourd'hui ? Répondis-je en rougissant.

- Parce que tu l'es ?

- ...

- Tu rougis ?

- N...non, me rattrapais-je (bon ça va on se moque pas...) en rougissant de plus belle.

- Si tu rougis, dit-il en souriant, amusé.

Je détourna la tête, il est si beau, quand il sourit comme ça. Il me fait fondre.

Mais soudain, il mit sa main sous mon menton, me faisant remonter la tête (et rougir par la même occasion, bah quoi ? Je le redit, personne n'est parfait). Il plante son regard dans le mien et moi comme une idiote, je le détourne.

- Regarde moi, tu me fuis ?

- N...non, M...ais...

Sans me laisser le temps de répondre, sa bouche s'approche de la mienne, nos lèvres se frolent puis, finnissent par se toucher. A ce contact, je frémis. Il sourit, puis m'inssitant à entrouvrir ma bouche, fait glisser sa langue entre mes lèvres, pour commencer un petit jeu sensuelle. Auquel je réponds, évidemment.

- Je t'aime, murmure-t-il.

- A quoi tu joues ?

- Quesque tu veux dire ?

- J'ai vu comme tu regarde Sandra tu sais...

- Ah elle ? Rit-il.

- Ce n'est pas drôle.

- Mais je ne l'aime pas, c'est juste que Nokolas de ma classe est absent ces temps-ci et ils veut savoir quelle est sa couleur préfférée. Donc, je regarde ces vêtements à défaut d'aller lui demander.

- ...

- Mais sinon je comprends tout à fait qu...

- Tais toi et embrasse-moi. Le coupais-je avant de replaquer mes lèvres contre les siennes. Nos langues se mêlaient, et une main passa sous mon tee-shirt. Je le regarda, interloquée, mais reprit mon baiser. La température montait mais... nous étions au milieu du salon. Sa main continua son chemin dans mon dos jusqu'à descendre dans mon pantalon.

- Nous sommes seul, mais on serait mieux dans ma chambre tu ne crois pas ? Me regarda-t-il avec un regard pleins de sous-entendu.

- T'as pas des idées derrière la tête toi ? Le taquinais-je.

- Juste une chose avant.

- Oui ?

- Est-ce que tu m'aimes ? Ou c'est juste une simple histoire de cul ?

- Tu me crois vraiment capable de faire ça juste pour le sexe ?

- Non m...

- Alors oui, je t'aime, depuis trois ans.

- C'est tout ce que je voulais entendre.

Et sans demander son reste, il me pris dans ses bras et me monta dans sa chambre. Arrivés en haut, je me redressa et un long jeu de langue commença. Sa main repassa dans mon dos et il la retira, enlevant mon tee-shirt au passage. Ma main prit la même direction que la sienne et retirant son pull carressa son torse musclé. Je porta mon doigt à sa bouche qu'il suça avec envie, l'air tout de même surpris. A son grand regret, je le retira. Mais le passa sur son torse le faisant frissoner puis sourrir.

- Moi qui pensait que tu était vierge... Je crois que je m'étais trompé dit-il ammusé.

- Bah attends j'ai dix-sept ansquand même. Je veux bien être timide mais y a des limites.

- Mmmh... Fit-il en dégrafant mon soutien-gorge à l'aide de caresses plus que provocantes. Avant d'avancer sa main vers mon intimité pour déboutonner ma braguette et faire glisser mon pantalon et ma culotte. Avant qu'il fasse glisser son pantalon et son caleçon. A le vue de son sexe à nu, je rougis.

- Et bien je croyais que tu en avais déja vu ? S'amuse-t-il.

- Gnagnagna

A cet instant nous nous sommes enfflammés. Sans que je ne m'en rende compte, il me renversa sur son lit pour se placer au dessus de moi pour reprendre sa place de mâle dominant. Il commence par me déposé des bisous dans le cou, puis descends jusqu'à mes épaules pour ensuite arrivés à ma poitrine. Il resta les yeux fixés dessus au moins vingts secondes.

- Tu as de très beau seins dit-il après sa contemplation.

- Obsédés ! Dis-je dans un petit rire gêné.

- T'es gênés ? Faut pas ! On se connait depuis longtemps.

- Ben justemment.

- Chut ! Murmura-t-il d'une voix emplie d'une force érotique sans pareil. Il fit sortir sa langue de sa bouche pour pouvoir la poser sur mon seins droit et le lécher, le faisant remonter puis descendre, puis remonter. Ensuite il porta son doigts à sa bouche pour se mettre à titiller mes tétons qui se durcissent au contact de ses dents, me faisant frissonner. Pour après les mordre et donner quelque petits coups de dents sur mes seins. Et les lécher avec une expression qui lui donne l'impression de vouloir les manger sous mes gémissements de plaisir.

Après son dégustage de poitrine (de veau une !), il descend encore plus bas, me léchant le ventre au passage, pour arriver à mon intimité. Se délectant de ce spectacle que lui offre ses yeux (et mon corps par la même occasion nan mais oh !), puis lentement, pour faire augmantait le plaisir, il commença à lécher mon sexe, la mouilla de sa salive pour ensuite l'explorer du bout de sa langue, le tout sous mes cris de plaisir. Il baissa les yeux et voyant ma vulve gonflée, il commença à lécher puis aspirer le liquide blanc appelé spirine qui s'échappe de mon clitoris. Tout en continuant ses carresses, il inséra son index droit dans mon sexe me faisant hurler de plaisir. A ce que je vois, il adore me voir ainsi, la sueur perlant sur mon ventre à cause du désir. Puis il en enfonça un deuxième au même endroit mais plus proffondemment. Me faisant crier de plus belle. Cela me faisait bizare, son doigt remuant en moi, procure une sensation étrange en moi. Comme une sensation d'inconnu. Puis je donna un violent coup de bassin, l'inssitant à passer à l'acte. Mais apparemment, c'était trop tot pour lui, vu le geste qu'il me fit. Il se mit à quatre pattes sur le lit, m'inssitant à me mettre en dessous de lui. Puis il me lança un regard et je compris tout de suite ces intentions. Je ne le croyais pas comme ça, mais cela ne me déplait pas. Je ma place alors dans la position demandé, sur le dos, sous lui, la tête sous son pénis. Alors, il donna un coup de basssin, puis j'attrappa son sexe dans mes mains, pour ensuite le caresser sensuellement, il gémit bruyamment, je souris. Puis, toujours en le caressant je fixas son pénis, il donna un coup de bassin, m'inssitant à revenir à la réalité et à m'appercevoir qu'il n'allait pas tarder à éjacluer. J'approchas donc ma bouche de sa verge tendue et commença à la lécher et avaler son sperm. Une fois l'action attendu faite, il repprit sa position innitial et inséra son sexe dans le mien, m'arrachant un cri de plaisir, et il commença à bouger. Je criais puis il vient se joindre et nous criâmes à l'unisson. Puis nous nous sommes écroulés sur son lit, fatigués de nos ébats qui ont durés deux heures et demi. En nous endormant, il murmura :

- T'es forte en fellation, remarqua-t-il.

- T'es bête riais-je. Et puis... Les cunilingus, t'es fort aussi.

- Pff, rit-il à son tour.

Et puis, avec une sensation toute nouvelle en moi, nous nous sommes endormis, dans les bras l'un de l'autre.

 

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Amitiées sincères - Chapitre 3 : Sentiments  posté le lundi 11 janvier 2010 20:58

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Un an a passé depuis ce fameux soir. Nous sommes maintenant début-février. Marc, Julia et moi avons pris une colocation à trois. C'est petit mais ça nous suffit. Avec Marc, on file le parfait amour. Il y a deux semaines, nous avons eu notre première dispute. J'ai été triste mais ça va mieux. Julia a mis du temps à s'adapter à notre relation. Au début, ça lui faisait bizarre - et je la comprends-, elle a boudée pendant un moment mais à finis par accepter. Finalement, tout est redevenu comme avant, mis à part le fait que nous contons un couple dans notre bande de trois. Notez l'ironie.

Aujourd'hui, c'est samedi et ce soir, je sors avec Julia. Je lui dois bien ça quand même. Ca fait une éternitée qu'on ne s'est pas fait de sortit entre fille. C'est l'occasion de rigoler un peu. En ce moment elle bosse au café, et Marc est je ne sais ou. Je suis donc seul. Tiens d'ailleurs, on sonne. C'est bizarre, je n'atendais pas Julia avant trois bonnes heures. De toute façon qui que ça peut être il va m'entendre. One ne dérange pas Célia en pleine séance de débats psichos politique mentales nan mais oh !!

Mais en arrivant devant la porte mon visage se décrispa. Marc, son petit sourire malicieux et irrésistible m'attend derriere la porte, ce qui fait que tout agacement disparut.

- T'as encore oublié tes clés c'est ça. Lui dis-je en ouvrant la porte avec un petit sourire moqueur aux lèvres.

- Oui... Dit-il en rigolant. Bon tu viens me faire un bisoux ou tu restes planté là.

- Bah rentre idiot lui répondis-je en répondant à son rire.

Sans se faire prier il ferme la porte derrière lui et vient m'embrasser. A ce contact mon coeur s'accellère.

- Je t'aime lui dis-je

- Moi aussi.

Suite à ça, nous sommes allés nous assoir sur le canapé pour regarder des émissions débiles. Discretement, il passe sa main dans mon soutien-gorge et commença à me titiller le bout des tétons avec son index droit, m'arrachant un petit gémissement. Puis de l'autre main, il commença à déboutonner mon pantalon, s'attardant sur mon entre-jambe cachée par mon pantalon à son plus grands regret. A ce contact, je gémis un petit peu plus.

- Bah ça va la vie ! M'exclamais-je.

- C'est ça me dit pas que t'y prends pas ton pied murmara-t-il.

- Mmmh c'est pas faux... répondis-je d'une voix envoutante et érotique. L'inssitant à continuer.

Alors il continua. A l'aide de sa main déja au bon endroit, il la passa derrière et dégraffa mon soutif. Puis fit passer mon tee-shirt par-dessus mes bras. Je fis de même avec le sien. Il me caressa les seins puis les lécha. Mais cette fois, j'avais envie de contrôler, alors j'appuya sur le bouton qui fait se déplier le canapé pour le transformmé en clic-clac. Je l'allongea et je me mis à califourchon sur lui. Je fis glisse son pantalon et il fis de même avec le mien. Je colla ma bouche à la sienne et lui offrit un baiser langoureux. Je descendis sur son torse le léchant au passage. Puis arriva à son sexe. Il me regarda, suspicieux, et se demandant ce que j'allais faire. Je mis vite fin au suspens et lui demanda :

- T'es pas trop à l'étroit dans ton caleçon mon chou ?

Il me répondit par un petit rire et m'insita à continuer. Je me tourna, lui mettant mon intimité dans la figure et la bouche contre son pénis, que je pris dans mes mains pour le caresser, lui arrachant un cris de plaisir. Puis je le mis entre mes dents et le suça avec envie. Quand à lui, il passa sa délicatement sa langue dans mon clitoris. Quand soudain, une clé dans la serrure se fit entendre. Conscient que cela ne pouvait qu'être Julia nous nous sommes vite dépéchés d'en finir étant donné que nous étions dans le petit salon de l'étage du haut. Alors rapidement il mit son doigt dans mon sexe et le remua me faisant hurler de plaisir. Et moi de mon coté, je lui massa le sexe pour e masturber très vite. Une fois finit, nous nous rabiâmes vite fait et nous nous assirent devant la télé, l'air de rien.

- Ah bah on entends vos cris d'en bas ! Je vois qu'on s'ennuit pas ici !

- Oui... Répondis-je un peu gênée, mais pas trop quand même, je reste la même personne.

- Bon, on va se préparer, dit-elle l'air de rien. Elle a pris l'habitude depuis.

- Oui; dis-je en plaquant un baiser sur les lèvres de mon petit-ami, ex meilleur ami.

Juste après, Julia et moi avons pris le chemin de sa chambre. C'est la que je range mes produits de bautée. Marc n'ai pas un grand fan de Barbie Girl, alors tous ce qui ai maquillage... Si vous voyez ce que je veut dire. Bref, on s'est donc rapatriées dans son entre pour s'habiller et se maquiller.

Trente minutes plus tard, on étaient prête et en chemin pour la boîte. Marc avait insisté pour nous déposer mais nous lui avions dit non. Il est donc allé passé la nuit chez mon cousin qui est un de ses meilleurs amis. Et cinq minutes après nous avions passées les videurs, Julia avait repérée sa proie et moi, j'étais accoudée au  bar. Encore une soirée ou elle danse et moi je bois.

Malgré la musique très forte de la salle, j'entendis une sonnerie que je reconnus tout de suite. Celle du portable de Julia. Une sonnerie qui fait "Moi à mon bisounours je lui fait des bisous des g....". Je me suis pris un malin plaisir à lui mettre pour rigoler. Mais la n'est pas la question. Je la vis décrocher, puis fondre en larmes, avant de se diriger vers l'exterieur. Interloquée, je me suis levée en courant pour la rattraper.

- Julia !!!!! Je m'égosille à l'appeller pendant qu'elle court à perdre haleine devant moi. Julia !!!!!!!!

Arrivée devant la maison, elle s'arrête, réalisant qu'elle n'a pas ses clées. Elle se laisse tomber contre le mur, se noyant dans ses larmes.

- Julia, demais-je d'une voix doucee. Quesqu'il y a ? Murmurais-je.

- M...Ma M...mère sanglote-t-elle.

- Quoi ta mère Juju ?

- Elle... Elle est m...morte. Dit-elle en redoublant ses larmes.

- Qu...quoi ? Lui répondis-je, sous le choc.

Seul son silence me répondit. La pauvre, elle venait à peine de se remettre de la mort de son père qu'elle apprend celle de sa mère. Vraiment la vie est injuste.

Nous sommes restées assise dans cette position, par terre mes bras autour de ses épaules, pendant qu'elle sanglote, au moins cinq minutes, avant qu'elle s'endorme sur mes épaules. Délicatement, je calla ma veste sous sa tête, pour me lever tranquillement et ouvrir la porte. Difficilement, je la monta dans sa chambre (je suis pas Hulk quand même). Sans aucune gêne, je la désabilla et la mis en sous vêtement, on se connait depuis les couches, nous nous somme vues nues au moins un millions de fois. Une fois qu'elle fut en sous-vêtement, je la mis sous la couette et la borda. Je pris une chaise et resta avec elle jusqu'a ce qu'elle s'endorme complètement. Quand une de nous un un coup de blues ou est triste, l'une est capable de veillée sur l'autre jusqu'au lever du jour. Certaines personnes pensent que c'est trop, mais moi je trouve que si on ne peut pas s'attendre à ça d'une amie, alors ce n'est pas une vraie amie.

Vingts minutes plus tard, elle était completement endormit. Enfin c'est ce que je croyais car au moment ou je me levai pour aller me coucher, elle remua et me fit comprendre difficilement qu'elle voulait que je m'installe près d'elle. Alors, pour ne pas sallir le lit, je me mis en sous-vêtement également et me plaça à coté d'elle, de manière à l'entourer de mes bras. Elle frissonna, mon corps est froid. Alors je me colla encore plus à elle pour m'imprégner de sa chaleur.

D'un coup, elle se tourna, sa bouche à quelques centimètres de la mienne. Elle empestait l'alcool. Elle a du boire en quittant la boîte de nuit.

Mais d'un coup, elle plaqua ses lèvres contre les miennes, et elle commença un long baiser passionné et langoureux. Sous le choc, je me détacha d'elle et alla me poser sur une chaise dans le salon pendant qu'elle se rendort.

Ca fait maintenent une heure qu'elle m'a embrassée. Mais pourquoi je n'arruve pas à m'enlever cette image de la tête. Et que cette sensation reste en moi. Une drôle de sensation je dois l'admettre, c'est la première fois que je ressens cela. Et aussi pourquoi mon coeur bat plus vite quand je pense à elle et au moment ou elle m'a embrassée. Mais bon, nous verrons ça demain, ou plutot tout à l'heure étant donné qu'on frôle les cinq heures du matin. Je suis donc allée me coucher.

Le lendemain matin, vers onze heure je me lève. Bizarrement, la première image qui me vient à la tête est Julia. Tout d'un coup mon coeur se met à battre plus vite. Normalement, c'est Marc.

Je descends au salon et y trouve Julia, avachie sur le canapé. En train de regarder des débilités à la télé. Pour la première fois, je la regarde d'un autre oeil. Et je dois bien admettre qu'elle est plutot belle. Non en fait, elle est superbe. Malgré son maquillage qui a coulé et ses cheveus gras emmêlés.

- Coucou Juju lui lançais-je. Quoi qu'un peu troublée par cette nouvelle sensation qui grandit en moi au fur et à mesur que le temps passe.

- Salut... Me répondit-elle d'un ton las. Tu t'assois pas à coté de moi ?

Apparemment, elle ne se souvient pas du baiser qu'elle m'a donnée. Alors que sur moi, il a fait l'effet d'une bombe. Mais bizarrement, je suis plutot gênée à l'idée de m'assoir à coté d'elle. Alors je refuse polimment.

Mais pourquoi je suis comme ça. Julia est ma meilleure amie depuis toujours, pourquoi je me comporte comme ça ? Ma pauvre Célia ressaisit toi. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez toi.

- Tu te souviens de quelque chose après t'être endormie par terre sur le palier ? La questionnais-je prise d'un doute.

- Non, fit-elle en secouant négativement la tête.

Non elle ne se souvenait de rien. Pourquoi, suis-je déçu ? Pourquoi mon coeur bat beaucoup plus fort quand je la vois ou que je pense à elle.

- Salut les filles ! Annonça Marc en arrivant joyeusement.

Et pourquoi mon coeur na bat plus aussi fort qu'avant quand je vois mon petit-ami.

Et la, je compris,

je suis tombée amoureuse de ma meilleure amie, de mon double, de ma soeur...

 

 

 

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Amitiées sincères - Chapitre 4 : Doutes  posté le jeudi 14 janvier 2010 21:43

Blog de mimi102 :Amitiées sincères, Amitiées sincères - Chapitre 4 : Doutes

Oui, j'étais amoureuse mais je n'arrivais pas à me l'avouer. Comment c'est possible ? Et pourquoi moi ? A ce que je sache je n'ai jamais été attirée par les filles. Et je pense me connaitre quand même. Et si il était la le problème, si en fait je ne me connaissais pas assez. Qui suis-je exactement ? Je suis timide devant certaines personnes mais je peux être complètement provocante et avoir un petit coté allumeuse devant d'autre. Je suis pomé, dans mes sentiments, dans ma tête, dans mon coeur, je suis pomé partout en fait. Je suis deux personnes à la fois. Je crains c'est moi qui vous le dis !

En plus, bonjour le tableau, je plains ce pauvre Marc qui sait encore moins que moi ce qui se passe. La vue qu'il doit avoir, je le plains vraiment ce pauvre chou. Et voila que je me remet à parler de lui comme si c'était un ami. J'en ai peut-être pas l'air (dans mes pensée parceque si vous voyez la tête que je tire, vous seriez sureement pliés en deux). Mais je ne sais plus du tout ou j'en suis. Dabbord parce que inconsciemment je me met à traiter Marc comme un ami mais aussi parce que la vue de Julia vêtu de simple souvêtements me fait tourner la tête et m'empêche de réfléchir convenablement au pourquoi du comment à gérer cette situation. Dailleurs, Marc a l'air aussi voir plus (comme si il était humainement possible que d'être dans une situation pire que moi, non mais c'est vrai quoi, je sors avec mon meilleur ami que j'aimais à la folie il y a à peine huit heures et je suis amoureuse de ma meilleur qui en ce moment est en sous-vêtement à ruminer ces céréales, le visage inondé de larmes). Bref, Marc a l'air plus paumé que moi puisqu'il pose cette quastion :

- Bah quesqu'il se passa ici, y a mort ou quoi ? Dit-il ironiquement.

Et Paf ! Les pieds dans le plat. Comment enfoncer encore plus le couteeau dans la plaie sans le savoir par Marc Delary. Non mais franchement, comment on peut gaffer autant sans en avoir conscience.

- Bravo ! Lui répondis-je sur le même ton. Il me regarde, l'air étonné.

- Non mais sérieux, il se passe quoi ? Insiste-t-il.

Bah, je t'ai trompée cette nuit avec ma meilleure ami qui ne se souvient de rien, je suis tombée follement amoureuse d'elle, je ne t'aime plus comme je devrais t'aimer, elle a perdu sa mère cette nuit aussi, et sans le savoir, tu remu encore plus le couteau dans la plaie. Mais sinon il se passe rien lui répondis-je mentalement. Nan mais franhement, vous avez vraiment cru que je lui ai dit ça. Faut pas fumer la moquette, c'est pas bien, pas bien du tout. Non à la place je lui ai répondu ça en l'attirant dans un coin :

- Viens deux secondes.

En cinq minutes je lui ai expliqué ce qui s'est passé cette nuit à propos de la mère de Julia. Et pas du reste, faut pas rêver. Il est allé la consler et on a passé la journée devant la télé, Julia entre nous, pour regarder des stupiditées (en zappant chaque fois qu'une chaine proposait le journal télévisés, faut pas être fou quand même).

A cinq heures, Julia s'est levée pour aller au toilette, Marc, lui s'approche de moi dans l'attention de me prendre dans ces bras et m'embrasser. Alors la, panique totale. Comment faire, j'aurais l'impression de le trahir si je l'embrassait sans l'aimer, mais alors si je l'embrassait pas, il se poserait des questions. Il faut que je rompe au plus vite. Mais non quesque je raconte, depuis que h'ai treize ans je rêve d'être dans ses bras. Il faut que je me ressaisisse. En plus, si je romps avec lui je mettrai notre petite bande en pueril, et ça, je veux pas. Dailleurs, j'aurais du y réfléhir. Si un jour on se sépare, notre amitiée ne sera plus jamais pareil. Bon je l'aimais déja mais c'était pas pareil puisqu'on était pas encore enssemble. Et ça, ça m'angoisse.

Mais bon, la n'est pas la question parceque la, il veut m'embrasser. Alors comme une gamine qui a pas envie de son premier baiser, je prétexte avoir envie d'aller aux toilettes moi aussi avant qu'il ne me fasse remarquer qu'ils étaient pris. La honte ! Mias bon, il a gagné une bataille, pas la guerre. Alors, je prétexte avoir envie d'être seule avec elle pour lui remonter le moral. Même si techniquement parlant, c'est vrai que je meurt d'envie d'être en tête à tête avec elle. Mais bon, il me laisse partir alors un petit mansonge de plus ou de moins ça ne change rien étant donné que je lui cache mes sentiments pour ma meilleure amie.

Bref, je suis donc allée me réfugier en haut, dans sa chambre, parce que si je vais dans la mienne - la notre - je suis sur d'y voir débarquer Marc et c'est la dernière chose dont j'ai envie ( Non sans rire !)  M'enfin, la je suis assise sur le lit de Julia, les jambes remontées sous mon menton. J'entends le bruit de la douche, signe qu'elle se lave. Je vais l'attendre, comme ça je pourrais être sur de mes sentiment. Mais tout au fond de moi, je l'ai la réponse. C'est vrai quoi, j'ai l'impression que c'est encore plus fort que pour Marc. Mais je refuse de me l'avouer. C'est trop irréaliste. Ca fait trop roman à l'eau de rose et si il y a bien un genre de livre que je supporte pas c'est bien ceux-là (qui les aimes franchement ?)

Je suis assez courageuse mais là ! En fait, je crois savoir de quoi j'ai peur. J'ai peur d'être différente, d'être juger, et pas que par les autres, surtout par moi. Homosexuelle, Lesbienne. Ces deux mots résonnent dans ma tête. Non c'est trop irréaliste. Pourquoi moi ?

Mais bon de toute façon il est pas question que je fasse comme avec Marc. Hos de question que j'attende des années et des années. Mais j'ai peur de casser une longue amitiée. Ma soeur mon double. Ces deux autres mots viennest aussi s'infiltrer dans ma tête. Il faut que je prenne une décision. Si à la fin du mois je n'ai rien dit, alors je ne dirais rien.

Cinq minutes plus tard, je parcourais sa chambre des yeux. Mais un mal de tête me prit d'assaut. Alors, j'ouvris le tirroir de sa table de nuit pour y trouver un truc susceptible de me soigner. Mais mes yeux s'attardèrent sur un cahier qui avait tout l'air d'être un journal intime (trop top la cachette !!) Piquée par la curiosité, je commença à le feuilleter (pas bien !) Il avait l'air d'un journal intime de tous ce qu'il y a de plus banal jusqu'à arriver vers les dernières pages ou on pouvait lire :

"Elle s'est allongée à coté de moi en sous-vêtements, j'ai cru que j'allais lui sauter dessus mais j'ai réussi à me contrôler. Enfin, jusqu'au moment ou je l'ai embrassée à pleine bouche. Quelle conne ! En plus j'ai fait semblant de me rappeller de rien. Heureusement que j'avais l'acool comme alibi. Même si je savais très bien ce que je faisait."

Ouah !! Si je m'attendais à ça. Ma meilleure amie est amoureuse de moi. Je peux vous dire que ça fait un choc. Mon coeur bat plus vite que jamais. Et tout d'un coup, je suis emplie de gaieté. Bah je le redis ouah ! Mais bon, je peux pas tromper Marc. Si ? De toute façon j'ai pas vraiment le temps de réffléchir j'entends des pas dans le couloir. Ca peut être qu'elle vu que Marc vient de m'envoyer un texto me disant qu'il va bosser. Mais quesque je vais lui dire ? Les pas se rapprochent. La porte s'ouvre. Oh et puis zut ! Advienne que pourra.

Elle s'avance, vérouille la porte pour que personne ne rentre et se plante au mileu de la chambre. Elle passe sa main pour se masser nerveusement sa nuque. Elle a vu que j'ai lu son journal. En même temps je suis pas trop discrète (bravo Célia tu l'as devinée !).

- Euh... J...je suis... désolé. Articule-t-elle difficilement.

- Désolé d'aimer quelqu'un ? On ne contrôle pas ses sentiments. La consolais-je. Et j'en sais quelque chose.

Mais pourquoi j'ai dit ça, elle va se poser des questions maintenant. Quelle conne !

- Comment ça ? M'interroge-t-elle.

- Euh... Baigayais-je. Bah bravo Célia, si tu voulais encore plus t'enfoncer t'as gagné.

Oh et puis au diable les mots et tout le charabia. J'agis c'est mieux. Enfin ça dépend ou on se place.

Comme une furie, je me lève et plaque mes lèvres contre les siennes. Surprise, elle ne comprends pas mon geste tout de suite. Mais elle finit par se rendre compte de ce qui ce passe et réponds à mon baiser. Alors, j'entrepends d'ouvrir doucement mes lèvres et glisse ma langue en dehors pour aller entreouvrir les siennes. La, c'est l'explosion dans mon corps. Un feu d'artifice, ça n'avait pas fait ça pour Marc. Oh et puis Célia arrête de penser et concentre toi sur ce que tu fais.

Nos langues se mêlent, sa langue explore ma bouche et la mienne en fait autant. Je me colle encore plus à elle. Ca fait du bien d'être là. J'ai envie d'y rester pour toujours. J'ai l'impression que je n'aurais pas la force d'être éloignée d'elle ne serait-ce qu'une seconde. Je me rapproche encore plus d'elle. Ses seins se pressent contre les miens. La température monte. Surtout qu'elle est vêtu d'une simple serviette. Ce qui me rapelle que je n'ai qu'a tirer un petit peu pour qu'elle se retrouve entièrement nu. Alors, discretement, je passe le bout des doigts dans sa serviettes la faisant s'écraser sur le sol. Elle rougit et me ragarde l'air interrogateur.

- Tu m'aimes oui ou non ? Lui demandais-je.

- Oui... Mais pourquoi tu fais ça ?Tu aimes Marc.

- Cette nuit, quand tu m'as embrassé, quelque chose a changée en moi. Je ne sais pas comment l'expliquer. Mais ça a du réveiller des sentiments enfouit au plus profond de moi. Quand je me suis réveiller et que j'ai capter ce qui s'est passé, j'ai réalisé que je n'aimais plus Marc, mais toi... Avouais-je.

- Mmmmh, fit-elle.

Je baissa les yeux, pour découvrir le plus interdit. Son intimité. Mais je vis un liquide blanc translucide couler le long de ses jambes. Sans me poser de question, je me baisse et commence par le lécher à ses chevilles en remontant jusqu'a sa provenance. Arrivée à son intimité, je la caresse délicatement pendant qu'elle gémit lentement. Elle fait passer mon tee-shirt par dessus mes épaule et dégraphe mon soutif. Je m'allonge par terre et l'inssite à venir sur moi. Elle s'exécute en me débarassant de tous ce qu'il reste sur moi. Elle plaque ses lèvres sur les miennes pour faire monter la température, ce qui marche car je lache un petit gémissement. Sans m'en rendre compte, j'écarte les jambes et les lèvent en même temps. Petit détail qu'elle ne loupe pas. Elle me caresse les seins à l'aide d'une petite mèche de cheveux, me faisant frissoner puis lacher un plus gros gémissement. Ca ne lui échappe pas alors elle remonte dans sa position pour se retrouver accroupie sur mon corps, son sexe humide éffleurant mes seins. Je passe donc mon doigts entre mes seins et son clitoris pour pouvoir la caresser plus brusquement. Je lève la tête et lèche sa vulve de grands coups de langues appuyés. Elle lache des petits cris aigus ce qui me fait sourrir. Sous l'influence du plaisir, elle bouge lentement son sexe contre mes seins. Je sens mon téton à l'interieur de son clitoris. Je commence à crier moi aussi. Tout le liquide blanc de sa vulve se répend sur mes seins. Elle continue de bouger de plus en plus fort pour se masturber. Pour l'aider, je place une main dans son dos pour l'aider à bouger et une juste au dessus de son sexe pour la carresser. Ses cris se font de plus en plus forts. Quand enfin elle arrive à l'orgasme, elle hurle. Une minute plus tard, elle descend plus bas pour s'occuper de mon plaisr à moi comme elle l'a dit.

Elle commence à lécher mon clitoris, l'explore du bout de la langue avant de l'enfoncer dedans pour provoquer un grands cris aigus de ma part. Elle l'enlève vite fait et le remplace par son doigts. Je donne un coups de bassin pour l'inssiter à bouger. Elle le fit sans hésiter sous un énorme cri de jouissance de ma part.

Epuisée, nous nous écroulâmes par terre l'une contre l'autre, en se murmurant le plus beau mot que je pouvais espérer de sa bouche :

Je t'aime

Nous nous endormirent, heureuse. Mais... Pour combien de temps ?

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